Cruelle de Brussels que j’aime

Après un voyage à Bruxelles avec une amie, on avait le cœur un peu trop plein. Elle m’a demandé si elle pouvait écrire ici pour garder une trace de cette déferlante d’émotions… Évidemment j’ai dit oui ! Voici son texte :

Ohlalala Brussels!

brussels

Tu m’as surprise, vraiment, par l’architecture, les lieux, les musées … évidemment. Mais aussi et surtout pour la/les population(s) qui t’habite(nt).

Pourtant je le sais que les gens du nord peuvent être les plus chaleureux, mais là wouah !

Ces rencontres humaines, je ne risque pas de les oublier.

Une soirée pas forcément bien partie : après une journée de marche en long et en large de Brussels, les cadeaux/souvenirs, les bières, le chocolat, le musée fin-de-siècle sur l’art nouveau et les impressionnistes, c’est toute flapies que nous sommes rentrées à l’auberge, les jambes en compote, la tête pleine de belles images, mais du coup plus du tout déter pour sortir, faire la fête jusqu’au bout de la night.

Mais bon on suit clopi-clopan le mouvement.

Et ça a continué sur le « pas forcément bien » : après avoir fait des tours et des détours dans la ville, le groupe des filles choisit d’aller dans un restaurant alors que nous avions toutes deux déjà mangé.

Bon qu’est-ce qu’on fait ?!

Et c’est à partir de là BRUXELLES que tu nous a fait une suite de surprises, toutes meilleures les unes que les autres : un bar, l’Hypérion, bar geek/de gamer ; des gens, jovials et chaleureux.

Même si la première heure et demi fût placée sous le signe de la solitude à deux, à chercher un moyen de parler aux peoples autour, qui semblaient tellement tous se connaître, être à l’aise, chez eux dans ce bar.

hyperion

Puis l’élément déclencheur, trois gars plus que géniaux, qui nous ont complètement intégré, ça y est nouvelles dans cette quasi famille :

  • partie de Soul Calibur (un jeu de free fight) ;
  • pause cigarette/racontage de vie, avec des arguments de vente imparable : « moi je vomis si je fume ! » ;
  • des tournées et retournées d’hydromel, d’un cocktail épique : Pikatchu !
  • Éclat de voix et four rire (parce que c’était des rires chaud) ;
  • un bière pong à l’eau;
  • un babyfoot ;
  • des vadrouilles dans BRUXELLES.

Et paf (ça fait des choc…) 6:00 du mat.

~Aah ! L’amour, l’amitié, les rires, la joie, les délires, une leçon de vie par BRUXELLES.

Et aussi un petit cours de fist car le retour à la réalité est dure, la bulle éclate, couchées à 6:30, levées à 9:30 ; le bus à 14:00. Une rencontre laissée derrière nous. Il ne faut pas pleurer pour garder ces souvenirs (déjà presque lointain, par la brume de l’alcool) joyeux, à ton image.

BRUXELLES attend moi j’arrive – bientôt je prends la dérive.

Bruxelles ma belle
Je te rejoins bientôt aussitôt que Paris me trahit
Et je sens que son amour aigrit
Et puis
Elle me soupçonne d’être avec toi le soir
Je reconnais c’est vrai tous les soirs dans ma tête
C’est la fête des anciens combattants d’une guerre
Qui est toujours à faire

Bruxelles attends-moi j’arrive
Bientôt je prends
La dérive

Cruel duel celui qui oppose Paris névrose et Bruxelles abruti qui se dit que bientôt
Ce sera fini
L’ennui de l’ennui
Tu vas me revoir Mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m’as connu
Je serai abattu courbatu combattu
Mais je serai venu

Bruxelles attends, j’arrive
Bientôt je prends
La dérive

Paris je te laisse mon lit

___ Dick Annegarn – Bruxelles ___

 

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